BASE CAMP GLACE GUILLESTRE – 29-30-31 Janv et 01 Fev 2026

BASE CAMP GLACE GUILLESTRE – 29-30-31 Janv et 01 Fev 2026

A VOS MARQUES… PRET… PARTEZ ! C’est le top départ du base camp le plus attendu de l’année ! Et cette fois encore, on bat des records. Avec une cinquantaine de personnes à notre effectif total, on a bientôt plus d’encadrants que d’encadrés ! Ça, c’est le grand luxe ! Par-contre, en ce qui concerne la logistique des repas en commun, c’est une autre paire des manches. Mais, on y reviendra dans quelques lignes. Avant, on va plutôt manger de la glace (dans tous les sens du terme, vous allez vite comprendre pourquoi).

On commence tranquillement par un premier jour à Aiguilles pour travailler notre technique de pro et faire du volume sur ce super site de cascade semi-artificielle équipé.

J’ai dit « tranquillement » ? En fait c’était plutôt un démarrage mouvementé ! Il ne nous a pas fallu plus d’une demi-heure avant qu’un gros glaçon vienne faire un bisou non consenti à notre Chachou nationale ! Elle a gagné un tour en hélico jusqu’à Briançon et même son article dans Le Dauphiné, la veinarde ! Bon, ok, on faisait moins les malins sur le moment… Mais maintenant qu’elle nous est revenue, certes avec la carrosserie un peu déformée, mais la mécanique en parfait état, on s’autorise la boutade.

La suite de la journée, on installe plein de moulinettes et on teste nos broches sur quelques têtes pour se mettre dans le bain. Il y a même des amateur.ices de dry qui s’amusent à faire des pirouettes sur le rocher. Pendant ce temps-là, un autre groupe parti de Grenoble le matin-même s’arrête sur la route aux Tourengs pour profiter de la grimpe champsaurine.

Les deux jours qui suivent, notre grand groupe se divise pour aller combler les pulsions glaciales de tous les goûts. Des célèbres cascades de Ceillac au vallon de Freissinières, en passant par les Orres, on y trouve du vertical, des cigares, des pentes de neiges, des portions de mixte, des longueurs qui n’en finissent plus, des étroitures et même de jolies cloches fragiles ! La cascade ne coule parfois pas très loin sous la glace, mais on apprend à se faire léger et à avoir confiance en nos ancrages !

Tous les soirs, on se retrouve à l’auberge pour une bonne douche chaude et des étirements en options, avant l’heure du repas. Ça papote, ça topote, ça joue au babyfoot et au billard, pendant que la team cuisine du jour s’active en coulisse. Pas si facile de s’improviser cuisto d’un régiment le temps d’une soirée ! Faut pas se tromper sur les conversions des quantités, au risque de se retrouver avec 17kg de chocolat… Au final, c’est carton plein pour les apprenti.es chef.fes. Entre le gratin de ravioles-crumble pommes, le pad thaï-gâteau au chocolat et le curry de légumes-tiramisu, on s’est régalé tous les soirs, et on n’a même pas fait cramer la cuisine ! C’est même plutôt le contraire qui s’est passé, quand on a été réveillé au milieu de la nuit, dimanche matin, parce qu’il y avait une inondation dans l’auberge. Beaucoup auraient payé cher pour voir les quelques courageux.euses en pyjama dans le couloir, une serpière en main à 2h du matin. Décidément, on en a des mésaventures ! Ça me fait plus de choses à vous raconter !

Et voilà, c’est déjà l’heure de quitter le gîte pour une dernière journée de glace ! Après avoir passé le plus gros crux de la journée, caler tout le monde et toutes leurs affaires dans les voitures, on part sur différents plans plus ou moins sur la route du retour. Pour nous ça sera le Champsaur pour un joli bartassage jusqu’aux belles longueurs finales. On en a toustes plein les bras, alors il est temps de rentrer, sans bien sûr oublier la pose obligatoire aux tourtons ! Chants à tue-tête et souvenirs plein la tête, on rejoint Grenoble bien rassasié.es !

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