Un week-end vélo-grimpe sous le soleil vertacomicorien
J1 –
Ca commence dans un bus Transisere, parce que le matin c’est quand même trop tôt pour aller faire du vélo. Heureusement, un chargement express, un petit coup de bus magique, et hop nous voila à Lans-en-Vercors. De la, quelques coups de pédales nous amènent au Bec du Cornillon. Qui a dit que la mobilité douce c’etait fatiguant ?



S’ensuit une bonne petite séance de couenne au soleil (d’aucuns diraient dans le four ou le salon de bronzage), avant de repartir pour faire route vers Presles et ses mythiques falaises. On avale les plateaux du Vercors à toute berzingue, et à peine le temps d’acheter quelques kilos de Bleu qu’on est déjà dans les gorges de la Bourne, à se laisser glisser sans effort.

Ensuite, c’est très classique, camping, topotage et bavardages avant une nuit bien méritée.
J2 –
Aujourd’hui c’est rattrapage fondamentaux avec Bapt la mule ! On blinde son vélo de friends, coinceurs et autres joujoux, puis on monte au secteur de Dalarum.

Éléonore décide d’affoler les compteurs et de se faire des ptits allers retours dans la montée, histoire de profiter du dénivelé j’imagine, pendant qu’on s’attend tous.tes au soleil. Les vélos sont déposés au gîte d’entre Ciel et Pierre, et après une marche d’approche bucolique on arrive au four, euh pardon, au site. La c’est atelier confection de relais, premières voies en trad et gestion de l’encordement histoire d’être au top pour le camp Verdon !
Un retour pleine balle dans la descente nous permet de savourer une bière et des frites en terrasse ou on retrouve tout le monde pour discuter de cette journée.
J3 –
Pour cette dernière journée, on vise la mise en application des savoirs tout frais de la veille, dans la Classique du Gendarme. On commence à prendre le pli, chargement des vélos, pédalage, déchargement des vélos, marche d’approche puis grimpe. La voie est très jolie, on se fait plaisir dans la pose des protections et dans la grimpe. L’arrivée au sommet du gendarme a un petit côté exploration, et nous permet d’entamer les rappels facilement. Quelques petits coincements de corde et autres égarements plus tard, on est de retour sur la terre ferme, prêt.e.s à reprendre la route.



Malheureusement, notre intrépide VTTiste réussit à flinguer son dérailleur, on perd des sacoches, je ne retrouve pas mes clés, bref c’est la débandade. Tout s’arrange quand même, et on est vite de retour au camping pour tout plier pendant que Romain fait sa mécanique vélo. Maps et la SNCF ayant décidé de ne pas être d’accord avec nos envies de lézarder au soleil, on trace pour attraper le train à Saint-Marcellin, qu’on aura d’ailleurs à 30 secondes près ! On entasse tout notre bazar dans un wagon, puis c’est le retour à Grenoble des étoiles pleins les yeux.
En résumé, la mobilité douce ca marche quand même vraiment bien, et ca rend les sorties encore plus belle.
Une seule solution, la vélorution !