Un week-end au frais ? – 5/6 Mars 2022

Un week-end au frais ? – 5/6 Mars 2022

Après quelques séjours riches en glace, les équipes espoirs et promos changent d’activité pour s’adonner à la construction d’un igloo. Destination le massif du Taillefer, savant compromis entre dénivelé, orientation et enneigement. Aux commandes, Nico et Jb pour partager leur expérience de cette activité incongrue.

Au programme : Ski de randonnée, pelletage, belle tablée, nuit fraîche et un soleil printanier !

L’objectif du weekend : Prendre du plaisir, tout en abordant les techniques de bivouacs hivernaux.

L’armée de pelles, indispensable pour la construction de l’igloo

400 mètres de dénivelé plus tard, l’emplacement est choisi. Tout le monde sort sa pelle et personne ne rechigne à creuser.

Après la réalisation d’une belle table pour le banquet du soir, la construction des igloos débute. Après un départ un peu laborieux qui nous aurait conduit à passer la nuit sans toit, une nouvelle stratégie est définie et les igloos prennent forment.

Alpiniste en pause café entre deux coups de pelle, également appelé fainéant

17 heures : La fine équipe prend sa pause pour profiter de quelques virages de ski. Tant pis, les igloos attendront.

Au retour, la réalité nous rattrape et il est difficile de se remettre à la tâche. Nous réussiront cependant à terminer les igloos au coucher de soleil, c’est à dire à l’heure de l’apéro.

Les lueurs de fin journée et la fatigue orchestre une certaine cohésion, les blagues fusent, l’ambiance est bonne. Nico note que pour le moment, tout va bien.

La nuit tombe, le repas se déroule entre pâtes, purée ou fondue pour les plus traditionnels.

Les frontales s’allument, le froid se fait ressentir : Il est temps de rejoindre l’igloo. Les plus téméraires décident de s’établir à la belle étoile afin de profiter d’un plafond étoilé. Peut-être sont-ils également douteux de la structure de l’igloo.

Le lendemain, la troupe se dirige vers le Taillefer pour profiter de la vue du sommet. Une équipe passera par la couloir N de la Croix du sergent Pinelli, les autres par le Pas de la Mine. Après un casse-croûte dans un col venté, nous rejoignons le sommet, lui complètement épargné par le vent. On est au CAF après tout.

Nous réalisons une descente en excellentes conditions, si l’on oublie les 95% de mauvaises conditions du parcours. Mais il fait beau, c’est l’essentiel.

Nous rejoignons les sacs et terminons la journée en se laissant glisser jusqu’au parking.

Merci les équipes !

Photos et récit par Léonard


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